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jeudi 2 avril 2015

Les cellules souches

Les cellules souches, les ouvrières de notre corps


Une bonne santé commence au niveau cellulaire. Notre complexe naturel comble les déficits nutritionnels et assure un niveau cellulaire optimum. 
Nourrir – Energétiser – Protéger – Régénérer 

L'action des cellules souches par transplantation a déjà permit à des patients atteints de dégénérescence maculaire de retrouver partiellement la vue.
La stimulation des cellules souches par la consommation journalière d’un complément alimentaire particulier, permet une augmentation de 80 % de la prolifération des cellules souches. Une avancée majeure, déjà à la disposition de nombreux patients en Europe. 

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L’origine des travaux de chercheurs biologistes, part du secret naturel de l’algue bleu-vert Aphanizomenon Flos Aquae (AFA) du lac Klamath (Orégon-USA) comme étant l’aliment le plus complet de la planète avec 115 micronutriments, reconnu aujourd’hui sous les noms de l’AlphaOne et SynerStem, et dont la particularité est de permettre au corps d’augmenter nos cellules souches adultes.


lundi 23 mars 2015

Fibromyalgique : Comment je me soigne !


Je suis fibromyalgique depuis plus de 10 ans. 

Les antidouleurs et antidépresseurs m'ont été prescrits afin de mieux supporter les douleurs à répétition tout en me répétant qu'il n'existe aucun traitement efficace pour en guérir.
Le problème, c'est que les médicaments ont des effets secondaires indésirables.

Et pourtant !!!

Une amie qui souffrait de Spondylarthrite ankylosante, m'a confiée en mai 2014 avoir repris ses activités habituelles dont le jardinage qui lui manquait cruellement. Les douleurs ont disparues en même temps que le processus de régénération des tissus osseux. 
Comme elle savait que je souffrais de fibromyalgie et sans savoir si ça pouvait être efficace sur moi, elle m'a parlé du traitement qui l'a sauvé. Contre toute attente, elle m'a dit qu'il ne s'agissait pas d'un médicament, mais d'un complément alimentaire.

Je suis resté septique.


Comment une nourriture aussi bonne soit-elle, 
pouvait soigner des maladies aussi lourdes ?


Elle m'en a expliqué les grandes lignes sur le fonctionnement, et j'ai accepté de faire un essai.

Je n'ai pris qu'une posologie minimum pour voir s'il y avait des effets.
Au bout d'une semaine, j'ai constaté des changements dans la possibilité de me mouvoir mais mes douleurs étaient encore bien présentes. Environ un mois après, j'ai constaté une perte de poids et plus de facilité à marcher. J'en ai profité pour faire des ballades journalières, recommandées pour ce genre de pathologie.
Dans les mois qui ont suivit, j'ai ressenti des améliorations pour les gestes quotidiens comme se baisser, mettre ses chaussures, ou déplacer une chaise. Je le faisais presque naturellement et c'est après coup, que je m’apercevais que je l’avais fait sans douleur.

Ce traitement avait agit, c’est certain, mais je ne savais pas sur quoi. J’ai donc voulu en savoir plus et sur les conseils de mon amie, j’ai assisté à une conférence à Lille, du Dr Jacques Prunier, biologiste français à l’origine des recherches qui ont aboutis sur les produits actuels. Cette conférence met en évidence le fonctionnement du corps humain et le processus naturel d’auto régénération par les cellules souches.

Je sais maintenant pourquoi, mon traitement (minima) a commencé à fonctionner sur moi. 
C’est évident !  

Notre corps a le pouvoir de s’auto régénérer et d’éliminer les éléments infectés. Il puise son énergie dans la nourriture que nous consommons. Seulement, à notre époque, nos aliments sont de plus en plus pauvre en vitamines et substances indispensables au bon fonctionnement de notre corps. Le traitement de base mis au point par le Dr Jacques Prunier utilise les propriétés d’une algue qui contient tous les éléments à l’origine de la vie sur terre. A elle seule, elle renferme plus de 115 micronutriments. C’est énorme en comparaison avec nos fruits habituels !


Une équipe de chercheurs français ont mis au point des formules, toutes brevetées, a base de cette algue et d’autres produits naturels. Ainsi, en consommant ce complément alimentaire, on multiplie de 80% la prolifération des cellules souches adultes dans notre corps. Ces cellules sont donc en quantité suffisante, chaque jour, pour réparer toutes parties du corps lésées ou malades.
Comme on le sait, nos cellules souches sont capables de recréer tous nos organes, neurones, ou tous tissus cellulaires, on imagine facilement qu’il ne peut y avoir de limite à la régénération du corps humain qui inclut le ralentissement du vieillissement.  

Ces compléments alimentaires ne soignent pas directement.
Ce ne sont pas des médicaments.
Ils ne sont pas faits pour cibler une pathologie en particulier. 


Ils apportent à notre organisme les éléments qu’il a besoin pour s’auto régénérer comme il est sensé le faire seul. Malgré les coûts encore assez élevés, le dernier produit sorti, beaucoup plus efficace permet d’être optimiste pour les patients de maladies lourdes.



Après avoir été formé par la société, je suis devenu mandataire. Je peux donc répondre à toutes questions.

Compléments Alimentaire :



lundi 9 mars 2015

Autotest ADN

Premier auto-test ADN pour détecter des maladies rares

figaro iconPar Julie Carballo  

Les autorités américaines viennent d'approuver la commercialisation du premier test de dépistage de maladies génétiques à réaliser chez soi.
Le test se présente sous forme d'un kit permettant
l'analyse du génome des deux parents
grâce à un échantillon salivaire.
La Food and Drug Administration (FDA), équivalent américain de l'Agence française pour la sécurité du médicament (ANSM), a autorisé jeudi la commercialisation du premier test génétique de dépistage médical à destination du grand public. Il permettra à quiconque de questionner son ADN pour y détecter diverses pathologies héréditaires rares, dont une mutation responsable du syndrome de Bloom, une maladie génétique qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et une prédisposition au développement de tous les types de cancers.



Un test salivaire en kit

Conçu par 23andMe, un société de biotechnologie en partie financée par Google, le test se présente sous forme d'un kit permettant l'analyse du génome grâce à un simple échantillon salivaire. «Dans de nombreuses circonstances, le client n'a pas besoin de passer par un professionnel de santé pour accéder aux informations personnelles sur son génome», estime Alberto Gutierrez, responsable de la FDA, cité dans un communiqué.
L'entreprise a fourni deux études démontrant de la fiabilité du test mais «compte tenu de la probabilité de faux résultats et de la rareté de ces mutations, le dépistage n'est recommandé qu'aux adultes projetant d'avoir un enfant et ayant des antécédents familiaux de troubles génétiques», précise la FDA, qui a également tenu à rappeler que de nombreuses vérifications ont été réalisées concernant la lisibilité des résultats, pour éviter toute mauvaise compréhension du diagnostic. Le syndrome de Bloom est une maladie récessive: elle ne se déclare lorsque l'enfant hérite d'un gène défaillant de chacun de ses parents, qui eux-mêmes peuvent être porteurs de la mutation sans l'exprimer.
Le kit avait pourtant été interdit en novembre 2013 par la même agence fédérale, qui estimait à l'époque qu'un tel produit risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «à ignorer un vrai risque» après un résultat négatif. Mais la FDA a changé d'avis après l'annonce de partenariats entre 23andMe et les laboratoires pharmaceutiques Roche et Pfizer.

Des inquiétudes

Pour le Dr Mounira Amor-Guéret, directrice de recherche au CNRS, directrice de l'unité «stress génotoxiques et cancer» et spécialiste du syndrome de Bloom à l'Institut Curie, cet autotest «n'a pas vraiment de sens». Pour que la maladie de Bloom apparaisse chez l'enfant, les deux parents doivent chacun être porteurs d'une mutation génétique spécifique et la transmettre au bébé, «ce qui est extrêmement rare et concerne moins d'une naissance sur un million», précise la chercheuse. «Il n'est donc pas justifié de proposer ces dispositifs à grande échelle sur une population. Des résultats positifs risquent de faire émerger une inquiétude chez des personnes saines, porteuses d'une mutation mais non susceptibles de développer la maladie. De plus, l'encadrement médical et le conseil génétique sont essentiels pour les familles lorsqu'elles apprennent leur susceptibilité génétique», estime-t-elle.
La société de biotechnologie a déjà commercialisé plusieurs produits de ce type au Canada et au Royaume-Uni, mais se contentait jusqu'alors de vendre des kits à visée généalogique aux États-Unis. «Nous n'avons pas encore fixé de prix ni décidé d'une date de commercialisation pour ce nouveau dispositif mais cela se fera probablement au cours de l'année», explique Anne Wojcicki, présidente de 23andMe et épouse du cofondateur de Google.
«Nous disposons encore de 40 prototypes de tests de dépistage pour différentes maladies que nous espérons rapidement présenter», ajoute-t-elle.




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